coaching

5 raisons pour lesquelles je suis devenue coach

À part de me demander ce qu’est le coaching, la question qu’on me pose le plus souvent est pourquoi j’ai choisi de le pratiquer. Alors qu’initialement, ma décision était motivée par mon intuition, plus j’avance dans mon parcours, plus les 5 raisons ci-dessous se consolident et expliquent davantage pourquoi le coaching me passionne.

1- J’aime profondément les histoires humaines

Ma curiosité naturelle m’a toujours poussée à vouloir en apprendre plus sur les gens qui m’entourent. Avec le temps et la maturité, ce sont également les histoires de croissance personnelle, les preuves de bonté et les réussites dans l’adversité qui sont venues me captiver. Vous vous souvenez de la série Bouillon de poulet pour l’âme? Ces bouquins m’ont initié à l’histoire humaine à plus grande échelle et ils m’ont montré que nous avions chacun un parcours, qu’il peut ressembler à celui d’un autre et duquel on peut s’inspirer pour naviguer notre vie.
J’adore lire les histoires de Humans of New York, et les démarches vers les retrouvailles présentées à Deuxième Chance m’ont toujours touchées. Les rencontres que fait Leon Legotitis dans The Kindness Diaries m’impressionnent profondément et me remplissent d’espoir en l’humanité. J’aime voir comment l’humain est empreint de bon et comment il le démontre à petite ou à grande échelle. J’aime surtout voir le cheminement que peut faire une personne dans l’exploration de ces expériences antérieures et dans le questionnement. J’aime connaître les chemins que les gens ont pris pour surmonter leurs épreuves. On a tous une histoire à raconter et c’est dans le partage de celle-ci que l’on peut grandir. À travers le coaching, j’aide mes clients à constater le chemin qu’ils ont parcouru jusqu’à maintenant et à voir les possibilités qui se présentent à eux. Je souhaite qu’ils apprennent de leurs épreuves et qu’ils en tirent des leçons pour mieux affronter ce qui viendra ensuite.

2- Je crois au grand potentiel des gens

J’ai toujours été instinctivement poussée à vouloir développer le potentiel des gens sous ma gouverne et ce, en adéquation avec les compétences et les intérêts qu’ils manifestaient. Il n’y a, à mon avis, rien de plus motivant que de se réaliser personnellement et/ou professionnellement.

Il y a malheureusement trop de gens qui délaissent leurs rêves (perso ou pro) en raison d’un manque de confiance en soi, d’un manque de direction, d’un manque d’organisation, etc. Il existe en anglais l’expression « to get in your own way » qui signifie que les obstacles qui nuisent à notre épanouissement sont souvent créés par nous-même. Ils prennent origine dans les valeurs qui nous ont été inculquées, dans les croyances limitantes que nous avons acquises au cours de notre vie, dans les expériences antérieures désagréables qui ont laissé leurs traces. Il y a donc un travail important à faire dans la déconstruction de ces obstacles pour permettre aux gens d’atteindre leur potentiel!

Dans le cadre de ma pratique, j’utilise une approche constructive pour aider à identifier tous ces éléments, à les transformer et ainsi, à permettre d’explorer de nouvelles possibilités qui n’étaient pas envisageables auparavant.

3- Je veux accompagner les gestionnaires dans la gestion bienveillante de leurs équipes

In the past, jobs were about muscles, now they’re about brains, but in the future they’ll be about the heart.

– Dame Minouche Shafik

Initialement, j’ai choisi de me former en coaching parce que j’ai le profond désir d’accompagner les gestionnaires dans ce que j’appelle une gestion plus humaine des humains. Mon parcours professionnel m’a montré jusqu’à maintenant que plusieurs bons gestionnaires sont mal outillés pour gérer les aspects émotionnels, relationnels et comportementaux liés à leurs employés. On a longtemps dénigré ce qu’on appelle (certainement à tort) les « soft skills », mais force est de constater que si la « matière première » de ton entreprise, ce sont tes employés, il est inévitable qu’un jour ou l’autre, tu auras des situations délicates à gérer et qu’il serait ainsi pratique d’avoir des compétences pour le faire! Dame Minouche Shafik, la directrice de la London School of Economics n’aurait pu mieux résumer la situation quand elle a dit : « In the past, jobs were about muscles, now they’re about brains , but in the future they’ll be about the heart ».  Ainsi, avec le coaching, je travaille avec mes coachés à développer leur intelligence émotionnelle et ainsi créer des environnements de travail psychologiquement sécuritaires.

4- J’aspire à devenir une leader dans le développement professionnel & personnel des mamans ambitieuses

I define a leader as anyone who takes responsability for finding the potential in people and processes, and who has the courage to develop that potential.

– Brené Brown, Dare to Lead

C’est parce que j’ai vécu un choc immense avec ma maternité que je souhaite aider les femmes à ce niveau. Sans statistique officielle à l’appui, mais en puisant dans mon entourage, je sais que plusieurs femmes font une croix sur leurs ambitions professionnelles au moment de devenir mères. Les raisons sont nombreuses, différentes et personnelles à chacune. Oui, il y en a qui décident bien consciemment que la maternité leur permet de se réaliser complètement, mais il y a aussi celles qui sont complètement démunies devant tout ce qui a à gérer et qui n’ont pas les ressources ou les outils à leur disposition pour naviguer le changement à leur avantage. Et il y a toutes celles entre ces 2 extrêmes. Ce que j’offre maintenant, c’est l’accompagnement que j’aurais aimé avoir au moment d’entamer cette grande étape de vie : une démarche permettant de comprendre les changement internes et externes opérés par la maternité et ses impacts sur la carrière personnelle et professionnelle, accompagnée d’un plan de match permettant de structurer un semblant d’harmonie travail-famille où la maman ambitieuse y trouvera son équilibre.

5- Je constate à quel point le coaching est un outil puissant

En toute transparence, ma perception du coaching était bien différente au moment de commencer mon cheminement vers ma certification. Je voyais le coach comme un mentor ou un conseiller (voir ma section sur ce qu’est le coaching) alors que c’est tout autre. Le coach agit comme facilitateur dans une discussion que le coaché a avec lui-même. Par son écoute, son questionnement et ses rétroactions, il encadre le coaché dans l’atteinte de ses objectifs. Ce que j’aime dans cette démarche, c’est que le résultat dépend du coaché. Il le rend responsable de ses actions et de ses efforts pour progresser. Victor Frankl, le psychiatre à l’origine de la logothérapie dit : « Between stimulus and response there is a space. In that space is our power to choose our response. In our response lies our growth and our freedom ». Il indique ici que nous avons toujours le pouvoir de choisir notre « réponse » peu importe l’obstacle ou l’épreuve (le stimulus) auquel nous faisons face. Ce n’est pas pour rien que le mot « responsabilité » est construit à partir de « réponse » + « habilité »!

Le processus de coaching s’appuie également sur l’expérience, l’intelligence, la créativité et l’authenticité de la personne coachée qui peut ainsi trouver en elle les réponses nécessaires pour continuer son cheminement.

Personnellement, je crois que l’impact d’une décision ou d’un changement risque de perdurer bien plus quand c’est la personne même qui a atteint cette conclusion par ses propres réflexions plutôt que parce que quelqu’un lui a donné la solution, qu’en pensez-vous? Dans tous les cas, c’est l’approche que je préconise dans l’accompagnement que j’offre.

La lecture de ceci vous a rendu curieux ou curieuse par rapport à la démarche de coaching. Contactez-moi pour planifier un entretien exploratoire gratuit afin de déterminer comment je peux vous aider!